Month: January 2012

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MegaUpload, rappel des risques du tout-web

Bonjour,

Juste un petit message, car il y’a quelques jours, j’expliquais pourquoi,à mon sens le tout web n’existerait jamais.

Et la, comme pour me supporter, la justice américaine a fait un rappel a tout le monde des risques de tout mettre en ligne sur internet, j’entends par la, non pas le risque qu’internet soit riche, mais le risque de centraliser les services en un même endroit. Un peu comme le minitel.

Je ne vais pas discuter de mon avis si oui ou non, c’est une bonne chose que les serveurs aient été coupés, car le site reflets.info que je vous conseille fortement vous permettra de comprendre mon point de vue.

Par contre, imaginez que demain tous vos documents soient stockés chez DropBox, ceci est fort pratique, vous pouvez y accéder de partout dans le monde en un clique, et si le lendemain les USA décident de faire fermer le site comme ils l’ont fait pour MegaUpload, vous n’aurez plus aucun document du jour au lendemain. Adieux tous vos documents, et très très peu de chance d’espérer un jour les revoir.

À bientôt,
Arck

 

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Application native ou HTML 5

Bonjour,

Depuis quelque temps déjà je lis, ici et là, des articles annonçant la fin à plus ou moins long terme des applications natives et le virage vers le tout-web.

J’avoue ne pas être d’accord avec cette vision et je la trouve même dangereuse, plusieurs arguments sont avancés pour la migration vers le tout web, je vais essayer de vous donner mon point de vue :

  • Le Web permet est bien, car multiplateforme : Oui, mais dans ce cas quel intérêt d’avoir un mac ou un PC, puisqu’au final tout est Web, votre logiciel Adobe est dispose donc de la même interface sur PC que sur Mac, quid de l’intérêt des différents OS. Aujourd’hui leurs différences résides dans la façon dont ils gèrent les différentes applications, l’expérience utilisateurs qu’ils offrent, passer en tout web signifierait la fin pour eux, à un moment, seul le moins couteux gagnera puisqu’au final, il ne sera plus question que de proposer un navigateur Web.
  • Le tout Web permettra de quitter les royalties que prennent par exemple les vendeurs de périphériques (Apple sur iPhone) : Là, nous ne sommes que dans le déplacement des problématiques, si aujourd’hui Apple prend sa marge pour diffuser votre App sur son réseau, demain c’est le fournisseur d’accès qui vous taxera pour acheminer le contenu de votre site web, nous en avons déjà un exemple avec Free et DailyMotion. Nous n’en sommes pas encore à l’air du tout sur internet que déjà les FAI demandent aux fournisseurs de contenu de les payer pour mieux acheminer leurs contenus. Je ne pense pas qu’il y ait une façon peu couteuse de transmettre de l’information, mis à part surement le P2P, mais il a beaucoup d’ennemis. Par le passé, si vous vouliez distribuer votre application, vous deviez avoir un site web propre avec de la bande passante pour permettre aux consommateurs de télécharger votre application, avec l’AppStore vous n’avez plus ce coup-là, un site basique consommant peu en ressource et n’ayant aucune redondance suffit largement, car ce n’est pas votre canal de distribution. Si tout est web, vous aurez à nouveau des serveurs, de la redondance à payer avec l’utilisation des serveurs
  • Le Web permettant de discuter librement, nous éviterons la censure des fabricants tel Apple : Bon, j’avoue, celle-ci est bien drôle dans une ère ou les gouvernements visent à contrôler internet et à analyser les communications ainsi qu’à les brider, tout mettre sur le Web est la meilleure occasion pour eux d’arriver du premier coup à vous censurer sans que vous ne le sachiez.

Si j’entends d’autres arguments, je reviendrais en discuter avec vous, pour le moment nous allons continuer sur ce qui, pour moi est, et sera un frein à la migration vers du tout web.

  • Les ressources sont côté serveur et non côté client : C’est vrai que ce n’est pas mal comme idée, c’est green, on mutualise les ressources, etc. Mais si l’on sort un peu de la bouche d’un commercial qu’est-ce que ça donne ? Vous voulez faire un jeu vidéo gratuit ? Ha, bas bonne chance, grâce au tout web, il vous faudra louer ou acheter de bon serveur ou de bons espaces dans des “Clouds” pour supporter la charge des utilisateurs qui viendront jouer à votre jeu. Cela semble sorti de la bouche d’un alien pour un commercial ou un CEO, mais dans la réalité regardez le nombre d’applications gratuites disponible, que ce soit sur internet ou sur les stores des constructeurs. Demain rien n’empêche un jeune développeur sans le sou de faire une application et de la distribuer, soit par un store, soit par un site web si ses moyens le lui permettent. Il doit dans le second cas supporter les frais de son site web pour diffuser l’application, mais si demain il n’a plus les moyens, son application pourra continuer d’exister voir, d’être diffusé par le biais de mails ou de clé USB.
  • Vous ne pouvez plus travailler tranquillement dans votre coin : À l’heure actuellement les gens confient sans crainte (et à tord) leurs datas au premier venu, généralement c’est Google donc. Si on passe en tout web, il y aura deux choix possibles :
    • Vous travaillez dans une entreprise qui préfère internaliser ses informations (élément logique que toute entreprise digne de ce nom devrait faire), auquel cas vos données et outils sont sur des serveurs maintenus par l’entreprise
    • Vous êtes chez vous et donc obligé de passer par un fournisseur externe (Google, superArnaque2000, …), dans ce cas avoir simplement ses comptes et ses documents personnels chez soi sera dès lors impossibles.

    Ce concept existe déjà, c’est les WebOS, et au vu de leur force d’intégration, je me dis que les gens en ont encore peur (et ils ont raison)

  • L’informatique va couter très cher. Je doute que les acteurs actuels aient envie de baisser leurs marges, en passant sur du tout Web, nous sommes d’accord que c’est très bénéfique pour les entreprises, Full-SaaS, peu/pas de piratage, … le rêve donc, mais pour vous/nous utilisateurs, nous serons les vaches à lait, financièrement, vous êtes rick-rack ce mois-ci ? Dommage, vous avez les services Web à payer, pas question de ce dire que comme vous avez acquis le logiciel il y a 1 an, vous pouvez maintenant en jouir gratuitement. Le tout web c’est donc aussi la fin de l’achat et la place au full location.
  • Les opérateurs vont à l’opposé du tout-web. Que ce soit Free, Orange ou autres, ils limitent les forfaits data, font payer pour chaque Méga de trop ou limite le trafique lorsque nous dépassons ce qu’ils considèrent comme “Normale”.
  • L’expérience Java. On sort un peu du contexte du Web, mais j’aime bien l’exemple de Java, ce petit langage qui existe depuis les années 95 était le mécène, un seul langage qui pouvait fonctionner sur toutes les plateformes, quelle révolution, pourquoi les gens continueraient à développer sur les langages spécifiques aux plateformes quand un langage permet de développer en une seule fois, pour tout le monde ? Je ne sais pas, mais bizarrement, Java est loin d’être le langage qui domine la planète, le C# de Microsoft a fait plus d’adeptes, et il évolue bien plus rapidement. Si dans le monde des langages nous avons cette logique, pourquoi en serait-il différent pour le tout-internet ? Aujourd’hui ont lui vante bien des avantages, comme pour le Java, mais au final, n’es-ce pas simplement une utopie ?

D’un point de vu personnel, je pense que nous aurons de plus en plus de synchronisation par le biais de web services et autres, des coffres-forts sur internet et autres solutions de stockage, mais qu’au final nous aurons des solutions online qui disposeront de bien des avantages, et des applications natives avec autour des services qui offrirons eux aussi leurs lots d’avantages.

Merci de m’avoir lu, n’hésitez pas si vous êtes ou n’êtes pas d’accord avec moi, j’adore discuter de ce type de problématique.

Cordialement,
Arck

 

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BeDesk, développeur ou arnaqueur ?

Bonjour,

Aujourd’hui nous allons faire une « review » d’un logiciel qu’une entreprise pour laquelle je travail acheté, j’ai nommé : BeDesk en version 5 (2010).
Pour être sûr que nous parlions du même créateur, leur site est à cette adresse : http://www.bedesk-express.com/.
Au moment où j’écris ces lignes, ils viennent de sortir la version 2012 (2 versions donc avec la version 5), mais, qui au vu des screenshot garde le même coeur.

Déjà, qu’est-ce que BeDesk, quel service avons-nous utilisé chez eux et qu’en avons-nous fait ?

BeDesk est une société Belge qui développe et vend le logiciel BeDesk Express,  ce logiciel dispose de plusieurs modules : Devis, facture… en gros toute la gestion commerciale pour une entreprise.
Leur logiciel est vendu compatible avec Windows, Linux et Mac, et ils disposent d’une version “multiposte”.

Alors, pour commencer, leur logiciel est fait en Java, et il faut bien comprendre que nous parlons bien du bon gros Java, donc : C’est lourd, pas intégré à l’OS, et lent.
Nous avons acheté la licence pour le module “Devis”, pour 4 postes afin d’utiliser la version multiposte.

La prise en main du logiciel est pas très aisée dans un premier temps, car c’est du java, vous n’avez donc aucune intégration à votre OS, qui dans mon cas est Mac OSX. Le fonctionnement du logiciel est aussi un peu chaotique, car ils ont souhaité utiliser des icônes “Fun” pour accéder aux fonctionnalités, mais qui du coup ne sont pas très parlantes au premier coup d’oeil.
Sortis de ces quelques points, c’est l’un des rares logiciels sous Mac que j’ai pu trouver, qui ne coutait pas 200 euros par poste pour faire simplement des devis. Il coute 49euros et devait faire le travail.

Il l’a fait, durant 1 mois …
Ce que j’ai appris à mes dépens c’est que lorsque vous achetez le logiciel, en fait vous acheter la possibilité de faire 1 base, sur 1 poste avec ce logiciel.
Ce qui signifie que si vous réinstallez votre ordinateur, vous devez racheter la licence, si vous changez l’ordinateur, vous devez racheter la licence, si la base est sur un disque distant et se retrouve corrompue, vous devrez racheter la licence.

En gros, vous n’achetez pas le logiciel, à 49 euros, vous achetez la possibilité de créer une base sans les limitations, tout problème vous impose le rachat d’une licence. Là, tout de suite, ça commence à être vachement moins intéressant et à commencer à sentir mauvais, mais continuons.
Nous avons pris la version multiposte, qui, il faut bien le comprendre, n’existe pas ! Le logiciel est capable d’enregistrer un backup lors de sa fermeture et de le charger à l’ouverture, et donc leur solution consiste à mettre ce fichier sur un disque du partagé. Ceci impose un problème majeur : Si quelqu’un souhaite utiliser le logiciel, il doit d’abord s’assurer que personne n’utilise le logiciel avant de le lancer, sans quoi, vous allez corrompre la base, et, de fait, comme dit plus haut obligé de repayer la licence.

Quelle a été mon expérience avec ce logiciel :

Il était installé sur plusieurs postes, et la base était donc sauvegardée sur notre serveur qui est un samba sur un Linux. Après la mise en place, qui est somme toute assez simple, du moins une fois que vous avez compris correctement comment ça marche, une fois que vous avez bien fait comprendre aux employés qui vont utiliser ce logiciel, qu’il ne faut surtout pas le lancer a deux à la fois, vous pouvez commencez a vous en servir.

Cela a bien fonctionné durant le premier mois, ce qui pour l’utilisation qu’en fait mon client, cela signifie une 20aines de devis, soit très peu. Mais il y a eu un bug avec le logiciel, il a planté ou je ne sais pas trop quoi, étant donné que ce n’est pas moi directement qui m’en servais, mais le résultat a été impressionnant : 75 % des machines ne pouvait plus se connecter a la base de données. Il ne restait que la machine sur laquelle le logiciel avait planté qui a pu continuer d’utiliser le logiciel, ceci est devenu contraignant, nous avons tenté de contacter le service client, qui ressemble plus a un service charlatan, du moins pour le service gratuit, les réponses que nous avons eues peuvent se résumer à : “C’est con pour vous, mais sinon vous pouvez acheter l’update 2011, on va être cool, on va vous faire un prix”.

Je ne sais pas pour vous, mais là, je me suis senti lésé, comme si je venais de me faire arnaquer.

Mais l’histoire n’est pas fini, comme vous avez pu le lire sur le blog nous avons mis en place un serveur OSX, les comptes utilisateurs ont donc migré sur le serveur …., je vous donne dans le mille, le dernier poste qui pouvait encore lancer le logiciel ne peut maintenant plus … voila à peine un an après avoir 4 licences de ce logiciel, soit un peu moins de 200 euros et 1 an plus tard, plus rien.

Pour résumé :

  • Un service client déplorable
  • Un logiciel pas intégré, peu simple de prise en main
  • Une licence que je considère comme une arnaque

Pour mon avis, fuyez ce logiciel au plus vite, je considère cela comme une arnaque, avoir une solution aussi bridée et obliger les clients à repasser a la caisse systématiquement.

Si vous voulez vous faire une idée, vous avez une version d’essai disponible sur leur site, mais qui ne permet pas de tester le multisite.

À bientôt,
Cordialement,
Arck

 

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Mac OSX et les imprimantes

Bonjour,

Aujourd’hui encore nous allons nous promener dans l’antre magnifique de Mac OSX pour y regarder de plus près sur un problème commun aux Mac : Les imprimantes.

Dans la version simple, vous avez un Mac, vous êtes admin dessus, vous souhaitez installer une imprimante, rien de plus simple, en 3 cliques, c’est fini.
Mais, que ce passe t’il dans le monde professionnel quand l’utilisateur lambda ne dispose pas des droits administrateur ? Apple a pensé à tout rien.

Faisons un peu le point sur notre installation à nouveau :

  • Un serveur Mac OSX Lion avec gestion des droits dans LDAP
  • Des postes clients avec authentification sur le serveur (Snow leopard)
  • 2 imprimantes (1 USB, 1 réseau)

Une fois tout installé, ça fonctionne bien, sauf quand ça ne fonctionne pas en faite. Vous avez déjà probablement eu votre imprimante qui se met en pause (met en pause la job-list de l’imprimante) et, pour retirer la pause, vous devez entrer un login et un mot de passe administrateur.
Là, on commence à sourire, alors bon, réflexe de logique stupide : J’ai un compte Admin sur mon LDAP, il suffit que je mette mon login et mot de passe, et hop .

..

… Et ben non …

Il faut un compte admin LOCAL !!! Là, j’avoue, ça fait grave déchanter, bon je me dis : OK, c’est simple, doit y’avoir un paramètre pour autoriser les utilisateurs à mettre en pause ou résumer sans avoir les droits administrateur.

..

… Et ben non …

Encore une fois c’est une impasse … que faire alors ? Après quelques recherches on pourrait à l’aide de la commande dseditgroup, rajouter l’utilisateur dans le groupe lpadmin, pour qu’il ait les droits de mettre en pause ou résumer les imprimantes. Le problème étant que les comptes sont sur le serveur et les imprimantes sur les postes en direct. La solution que j’ai trouvée et testée est donc une solution certe, barbare, mais qui fonctionne très bien : L’édition du fichier de configuration de CUPS (OSX utilise CUPS pour gérer les imprimantes).

Attention, nous allons utiliser un éditeur de texte en ligne de commande pour cette manipulation, si vous ne connaissez pas, je vous invite a lire l’article suivant : Éditeur de texte dans le terminal
Pour ce faire, il vous faut :

  1. Ouvrir le terminal : Applications > Utilitaires > Terminal.app
  2. Escalader en root :
    • Si vous êtes en compte Administrateur sur LDAP ou la machine locale tapez : $>sudo -s
    • Si vous êtes avec un compte standard tapez : $>su [Nom_d’un_compte_admin] puis : $>sudo -s
  3. Éditez le fichier cupds.conf à l’aide de la commande : $>vi /etc/cups/cupsd.conf
  4. Allez à la ligne : <Policy Default>, c’est dans cette section que les paramètres sont gérés dans le cas d’imprimante local, aller savoir pourquoi ceci ne rentre pas dans la section autenticated ou kerberos ….
  5. Dans cette section, cherchez le bloc  :
    • <Limit Pause-Printer Resume-Printer Enable-Printer Disable-Printer Pause-Printer-After-Current-Job Hold-New-Jobs Release-Held-New-Jobs Deactivate-Printer Activate-Printer Restart-Printer Shutdown-Printer Startup-Printer Promote-Job Schedule-Job-After CUPS-Accept-Jobs CUPS-Reject-Jobs>
      AuthType Default
      Require user @AUTHKEY(system.print.operator) @admin @lpadmin
      Order deny,allow
      </Limit>
  6. Et modifiez le de la sorte :
    • <Limit Pause-Printer Resume-Printer Enable-Printer Disable-Printer Pause-Printer-After-Current-Job Hold-New-Jobs Release-Held-New-Jobs Deactivate-Printer Activate-Printer Restart-Printer Shutdown-Printer Startup-Printer Promote-Job Schedule-Job-After CUPS-Accept-Jobs CUPS-Reject-Jobs>
      #AuthType Default
      #Require user @AUTHKEY(system.print.operator) @admin @lpadmin
      #Order deny,allow
      Require valid-user
      Order allow,deny
      </Limit>
  7. Vous pouvez enregistrer le fichier et quittez, pour prendre en compte les paramètres fermez puis rouvrez la session ou utilisez les 2 lignes ci-dessous :
    • launchctl unload /System/Library/LaunchDaemons/org.cups.cupsd.plist
    • launchctl load /System/Library/LaunchDaemons/org.cups.cupsd.plist

Voilà, vous pouvez maintenant mettre en pause et résumer vos impressions sans avoir besoin du mot de passe administrateur.

Pour finir, qu’avons-nous fait ? Simples, nous avons supprimé la gestion des droits pour toutes les taches qui sont listés après le mot clé “Limit”.  La règle “Require valid-user” impose que l’utilisateur doit être authentifié pour y accéder, mais en même temps, la ligne suivante “Order allow,deny” signifie que par défaut on laisse passer tout le monde, et ceux qui ne passe pas on les refuse (personne ne tombe donc dans le deny).

J’espère que cet article vous aura plus, je reviendrais rapidement vers vous pour d’autres articles.

Cordialement,
Arck

 

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